Projection de film au cinéma Méliès De Jean Jaurès

5236618.jpg-c_215_290_x-f_jpg-q_x-xxyxx Je suis allé voir « Jusqu’à la garde » de Xavier Legrand le 8 février. C’est un film indépendant d’art et d’essai français que j’ai vu au cinéma le Méliès de Jean Jaurès. Ce cinéma indépendant permet de voir des films différents de ceux que l’on a l’habitude de voir et surtout plus originaux.

L’histoire est à propos d’un couple, Miriam et Antoine Besson, qui se sépare et malgré les accusations de violence d’Antoine par Miriam, le juge statue une garde partagée. Leurs deux enfants, Julien 11 ans et Joséphine 18 ans se retrouvent entre eux et ne veulent plus voir leur père. Julien n’a pas d’autre choix que d’aller chez son père un week-end sur deux jusqu’à ce que l’inéluctable se produise.

J’ai choisi ce film car il a pour thème les violences conjugales ainsi que la garde des enfants, une fois les parents divorcés. Je n’étais jamais allé voir un film à ce sujet et là, c’était l’occasion. C’est un thème d’actualité puisqu’en France, une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son mari.

Au début du film, dans le bureau du juge, on peut douter de la violence du père, mais celle-ci se précise lorsqu’il fait du chantage à son fils ou lorsqu’il harcèle sa femme. Au fil du temps, nous découvrons la violence d’Antoine qui monte crescendo et qui se traduit par une scène d’intensité inouïe où il menace sa femme et son fils de son fusil. Pourtant même la personne que l’on est censé détester, Antoine, cache une part d’humanité avec ses parents qui le rabaissent et c’est cette facette de sa personnalité qui m’a fait aimer ce film.

On adore détester les méchants, mais que se passe t’il lorsque ce méchant s’avère être un homme blessé et malheureux ? On adore encore plus. Le réalisateur Xavier Legrand, a su rendre émouvant chaque personnage, aussi bien Julien un enfant blessé qui a peur pour sa mère, ou Miriam une ancienne femme battue fragile mais combattante, que le père. Ce film m’a beaucoup émue, comme les trois quarts de la salle.

Mon seul regret est, qu’étant un film sur la violence conjugale, on ne voit pas de scènes rappelant les sévices de Miriam battue par son ex-mari. On devine cette violence au fur et à mesure mais on ne la voit qu’une fois que Miriam et Antoine sont séparés, j’aurais aimé voir Miriam lorsqu’elle prend son courage à deux mains, qu’elle part et divorce.

En conclusion, je ne garde que le positif de cette expérience et je recommande ce film !

  IMG_2442 IMG_2441

Inscrivez vous

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir les mises à jour par e-mail.

Pas encore de commentaire.

Laisser un commentaire

Massages - formations |
Rab de fevrier |
Les bons plans de Julien |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Fse1719
| Fairy Dreams
| If You Want To Be A Winner,...